Au niveau national, le secteur résidentiel y est pour beaucoup dans la consommation finale d’énergie : un quart de celle-ci. La rénovation énergétique des logements représente ainsi un enjeu majeur dans les politiques de sobriété énergétique.
Cette étude, réalisée dans le cadre de l’Obersvatoire national de la rénovation énergétique des ministères concernés, évalue l’impact des travaux d’isolation thermique réalisés dans les maisons individuelles sur la consommation réelle d’électricité et de gaz, à partir de données issues de compteurs communicants (Linky, Gazpar).
Cette étude montre notamment que :
« En exploitant une variation temporelle de la consommation trimestrielle avant et après travaux, nous estimons une baisse moyenne de 5,4 % de la consommation globale d’électricité pour les logements chauffés à l’électricité et de 8,9 % pour le gaz pour les logements chauffés au gaz. »